Bergerac
Le cabinet
Un cabinet de la Dordogne qui lit des Gehaltsangebote. Pas une antenne de cabinet parisien, pas un réseau de chasseurs.
Bergerac
Un cabinet de la Dordogne qui lit des Gehaltsangebote. Pas une antenne de cabinet parisien, pas un réseau de chasseurs.
Claire Mandrin a passé sept ans à Karlsruhe, d’abord en contrôle de gestion dans une Mittelstand de la mécanique, puis au service RH d’un hôpital universitaire. Elle y voyait des Français signer trop vite un brut « qui sonne fort » parce que personne, autour d’eux, ne connaissait le Tarifvertrag de la métallurgie ou le coût d’une Kita.
Revenue en Aquitaine pour des raisons familiales, elle a ouvert le cabinet rue Jean Vilar : assez près de la gare pour ceux qui viennent de Bordeaux, assez calme pour étaler un contrat de douze pages sans open space.
Chaque dossier commence par le document, pas par le récit de carrière. On ne « coache » pas la confiance. On vérifie si 68 000 € à Düsseldorf, hors tarif, avec 30 jours de congés et un bonus de 10 % non garanti, tiennent face à un 54 000 € français déjà net de surprises.
Les séances sont en français. L’allemand sert à citer le contrat, pas à impressionner. Quand une question dépasse le salaire (permis de séjour, reconnaissance de diplôme infirmier, Steuerklasse), Claire le dit et oriente.
Ce n’est pas une agence de relocation, ni un Steuerberater, ni un cabinet d’avocats. Les honoraires paient le temps de lecture et d’entretien, pas une promesse d’augmentation.